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Un regard sur les marchés Africain

Dernière mise à jour : juin 6

Le décollage économique de l'Afrique, un vol à ne pas manquer continuer de lire.


L'économie du continent africain ne présente que des occasions en or pour les investisseurs, spécialisés dans les infrastructures et les services publics. Les start-up, les PME et les ETI ont elles aussi de quoi tirer leur épingle du jeu.

L'énergie

« « Nous allons mettre la pression nécessaire pour que des centrales puissent sortir de terre. Je profite pour lancer un message aux autres promoteurs pour les demander d’aller dans la célérité parce que nous avons besoin d’énergie toutes suite et maintenant ». Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO

Nombre de secteurs sont à explorer. A commencer par l'énergie solaire. La plupart des pays d'Afrique bénéficient de plus de 300 jours de soleil par an, et pourtant, environ 600 millions d'Africains, notamment dans les zones rurales, n'ont pas accès de façon fiable à l'électricité.

La progression écomonique

Selon les prévisions du Fonds monétaire international, l'élan de croissance qu'a connu l'Afrique ces dernières années devrait se poursuivre. Après des progressions situées entre 6 et 8 % en 2016, la Côte d’Ivoire, l'Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie, le Sénégal et le Rwanda, par exemple, devraient afficher des performances de croissance identiques cette année, estime l'institution. Sur le plus long terme, c'est l'explosion démographique qui retient l'attention. A 1,2 milliard actuellement, le nombre d'habitants devrait s'élever à 4,2 milliards d'ici 2100, selon l'Unicef. Conséquence, les infrastructures, l'éducation, la santé, le transport, la communication, l'habitat, devront largement se développer, en particulier dans les villes, qui doivent faire face à un afflux massif de populations rurales. Si cette évolution implique de belles opportunités pour les grands groupes français, spécialisés dans certains de ces domaines, rien n'empêche les entreprises de taille plus modeste de s'intéresser elles aussi à ce marché.

L'agriculture

«La terre ne ment pas ».

L'agrobusiness, ensuite. Avec plus de 60 % des terres arables non cultivées dans le monde et une main-d’œuvre abondante, l’Afrique sub-saharienne pourrait largement se nourrir, voire exporter une partie de sa production. Or chaque année, l'Afrique importe plus de 70 % du blé qu'elle consomme, par exemple.

Le numérique, une donnée essentielle

Et évidemment, il ne faut pas oublier le numérique, qui a permis aux pays africains de sauter des étapes, en particulier dans la banque, avec les télé-paiements.


Source: bipfiance.fr

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